Myths and Facts: Amnesty International’s Water Report

November 9, 2009 – 10:17 am

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MYTH:
“Amnesty’s water report fairly portrays Israel.

FACT:
Amnesty International released a report in October 2009 condemning Israel’s water-usage policy in the West Bank. Before the report’s release, the Israeli Water Authority offered to issue a report or presentation to Amnesty, but was refused. 334 Given the unwillingness to hear Israel’s side, as well as it’s now long history of anti-Israel animus, it was not surprising the report was an error-filled, one-sided critique that accused Israel of using a disproportionately large amount of the region’s water resources while leaving little for the Palestinians.

Over the years, Israelis have drastically decreased the amount of water they use while Palestinian consumption has increased. Before 1967, Israel’s water usage was approximately 500 cubic meters per person per year. Today, it is 70% less at 149 cubic meters per person per year. In that time, Palestinian water consumption has increased from 86 to 105 cubic meters per person per year.335 The report is laden with errors as well. For example, it claims Palestinian villages in the vicinity of Jerusalem, such as Beit Ula, are not connected to a water system. In fact, Beit Ula has been connected to the Palestinian water network of the Palestinian Water Authority since 1974.336

Palestinians accuse Israel of stealing their water, despite the fact that the majority of Israel’s water comes from within the pre-1967 armistice lines. Also forgotten is that Palestinian agriculture flourished after 1967 because Israelis introduced drip irrigation and other modern agricultural techniques. Prior to 1967, of the 430 Palestinian towns and villages in the West Bank, 50 had access to running water. By 1992, an influx of capital and infrastructure from Israel had increased the number to 260.337

Year after year, the Israeli Water Authority has delivered more water per year to the Palestinians than the amounts agreed upon in the Oslo Accords. Meanwhile, the Palestinian Authority has threatened the water security of both themselves and the Israelis by digging 250 illegal wells and refusing to purify sewage water in violation of the Oslo Accords, instead dumping sewage into West Bank streams, causing massive pollution and threatening the lives of everyone.338 Palestinian mismanagement has already destroyed the aquifer in Gaza, making the water undrinkable. The Palestinian Authority has received billions of dollars in international aid and large sums of money were earmarked for the Palestinians to build sewage treatment plants, but not a single facility has been constructed. This violates the commitment made in the Oslo Declaration of Principles for Cooperation on Water-Related Matters that states that water projects be environmentally sound. There are currently five sewage treatment plants located in the West Bank. Of these, the Palestinian Authority has only managed to keep one functioning. The Palestinian population in the West Bank exceeds 2 million. The one plant the Palestinian Authority has managed to keep functioning has the capacity to service 50,000 people – a huge disparity. In light of the Palestinian Authority’s inability to serve its own people’s water needs, one can understand Israel’s reluctance to share more precious water resources.339 Still, Israel has offered to supply Palestinians with desalinated water but, due to political posturing, Palestinian leaders have refused.340

The issue of water in the Middle East is a serious issue for both the Palestinians and Israelis – one not easily resolved, and was therefore reserved for negotiation among the other final-status issues. The Amnesty Report does little to explain the complexities of the problem, but rather opportunistically and unproductively shovels mud on Israel. It is perhaps no coincidence that the release of the report coincides with the start of a speaking tour on U.S. university campuses entitled “Israel’s Control of Water as a Tool of Apartheid and a Means of Ethnic Cleansing,” organized by the Palestinian Cultural Academic Boycott of Israel movement.341

It is ironic that Amnesty would choose to focus on the issue of water, as it is an issue on which Palestinians and Israelis have demonstrated a tremendous amount of cooperation. In 2001, for example, Israel and the Palestinian Authority issued a joint statement declaring their shared intention to “keep the water infrastructure out of the cycle of violence.” When Israel disengaged from Gaza in 2005, Israel left the Palestinians all of the water treatment utilities they had built for Israeli settlements in the Gaza Strip.342 As recently as 2007, Israeli and Palestinian municipalities released a joint memorandum declaring their shared interest in protecting water resources.

334 Ehud Zion Waldoks, “Water Authority Blasts Amnesty Report,” Jerusalem Post, (October 27,2009).

335 Ibid.

336″Snapshots: A Camera Blog,” Camera.org, (October 28, 2009).

337 Bard, Mitchell, Will Israel Survive?, Palgrave Macmillan, New York, 2007, p. 95.

338 Ehud Zion Waldoks, “Water Authority Blasts Amnesty Report,” Jerusalem Post, (October 27,2009).

339 Bard, Mitchell, Will Israel Survive?, Palgrave Macmillan, New York, 2007, p. 95.

340 “Response to Amnesty International’s Report on Israeli-Palestinian Water Issues,” Ministry of Foreign Affairs, (October 27, 2009).

341 Ehud Zion Waldoks, “Water Authority Blasts Amnesty Report,” Jerusalem Post, (October 27,2009).

342 “Israel Turns Over Gaza Water Processing Facility to Palestinians,” IMRA, (November 21, 2005).

MYTH:
“Le rapport d’Amnesty International sur l’eau fait un portrait juste d’Israël.”

FAIT:
En octobre 2009, Amnistie Internationale (AI) a publié un rapport condamnant la politique d’Israël relative à l’utilisation de l’eau en Cisjordanie. Avant la publication de ce rapport, l’Autorité israélienne de l’eau a proposé à AI de lui présenter son propre rapport, démarche que l’organisation a refusée334. À la lumière de ce refus d’entendre le point de vue d’Israël, et du sentiment anti-israélien qu’entretient cette organisation depuis longtemps, il n’est pas surprenant de constater que le rapport publié par AI soit rempli d’erreurs et de critiques partisanes, accusant Israël de faire un usage disproportionné des ressources en eau de la région et d’en laisser peu aux Palestiniens.

Il s’avère qu’au fil des ans, les Israéliens ont considérablement réduit leur consommation d’eau, alors que celle des Palestiniens s’est accrue. Avant 1967, la consommation d’eau annuelle en Israël s’élevait à environ 500 mètres cubes par personne. Aujourd’hui, elle s’établit à 149 mètres cubes, soit 70 % de moins. Pendant cette même période, la consommation d’eau annuelle des Palestiniens a augmenté de 86 à 105 mètres cubes par personne.335 Le rapport contient aussi de nombreuses erreurs. Il prétend par exemple que certains villages palestiniens situés aux alentours de Jérusalem, comme Beit Oula, n’ont pas accès à l’eau courante. En fait, Beit Oula est relié au réseau hydrologique de l’Autorité palestinienne de l’eau depuis 1974.336

Les Palestiniens accusent Israël de voler leur eau, et ce en dépit du fait que la majorité des ressources hydriques d’Israël proviennent du territoire délimité par les frontières d’avant l’armistice de 1967. Le rapport néglige aussi de mentionner que l’agriculture palestinienne a commencé à prospérer après 1967, notamment grâce à l’introduction par les Israéliens de l’irrigation au goutte-à-goutte et d’autres techniques agricoles modernes. Avant 1967, sur les 430 agglomérations et villages palestiniens situés en Cisjordanie, seulement 50 avaient accès à l’eau courante. En 1992, ce nombre avait augmenté à 260, grâce à l’injection de capitaux et à l’installation d’infrastructures par Israël.337

D’une année à l’autre, l’Autorité israélienne de l’eau a fourni aux Palestiniens des volumes annuels d’eau supérieurs à ceux prévus dans les Accords d’Oslo. Pendant ce temps, l’Autorité palestinienne a compromis la sécurité de l’approvisionnement en eau, tant pour sa population que pour celle d’Israël, en creusant illégalement 250 puits et en refusant d’épurer les eaux d’égout. En contravention avec les Accords d’Oslo, l’AP a évacué les eaux d’égout dans les cours d’eau de Cisjordanie, causant ainsi une pollution massive et mettant en danger la vie de tous les habitants de la région.338 La mauvaise gestion palestinienne a déjà détruit l’aquifère de Gaza, où l’eau n’est plus potable. L’Autorité palestinienne a reçu des milliards de dollars en aide internationale et des sommes considérables ont été affectées à des projets de construction d’usines de traitement des eaux par les Palestiniens. À ce jour, aucune usine n’a été construite. Cet état de fait contrevient aux engagements conclus dans la Déclaration de principes des Accords d’Oslo pour la coopération dans le domaine de l’eau, en vertu desquels les projets de gestion hydrique doivent respecter l’environnement. À l’heure actuelle, cinq usines de traitement des eaux sont installées en Cisjordanie. Or, l’Autorité palestinienne n’a réussi à maintenir en activité qu’une seule de ces usines. La population palestinienne de Cisjordanie dépasse les deux millions d’habitants. La seule usine que l’Autorité palestinienne soit en mesure de faire fonctionner a une capacité de service de 50 000 utilisateurs – l’écart est colossal. Compte tenu de l’incapacité de l’Autorité palestinienne de combler les besoins en eau de sa propre population, on peut comprendre la réticence d’Israël à partager davantage de ses précieuses ressources hydriques.339 Israël a néanmoins offert d’approvisionner les Palestiniens en eau dessalée, offre que les dirigeants palestiniens ont refusée, pour des raisons d’ordre politique.340

La question de l’eau au Moyen-Orient est un enjeu de taille pour les Palestiniens comme pour les Israéliens. C’est une question si épineuse qu’on en a réservé la négociation parmi les autres questions du statut final. Loin d’élucider les complexités du problème, le rapport d’AI se contente de dénigrer Israël de manière opportuniste et stérile. À cet égard, il n’est peut-être pas fortuit que la publication du rapport coïncide avec le lancement par le mouvement Palestinian Cultural Academic Boycott of Israel, d’une tournée de conférences dans les campus universitaires américains, sous le titre « Le contrôle de l’eau par Israël comme méthode d’apartheid et de nettoyage ethnique ».341

Il paraît ironique qu’Amnistie Internationale ait choisi de se concentrer sur le problème de l’eau, puisqu’il s’agit d’une question sur laquelle Palestiniens et Israéliens ont manifesté une volonté considérable de coopération. En 2001, par exemple, Israël et l’Autorité palestinienne ont émis une déclaration conjointe affirmant leur intention partagée de « protéger l’infrastructure de l’eau du cycle de la violence ». Lors de son désengagement de Gaza en 2005, l’État d’Israël a laissé aux Palestiniens toutes les installations de traitement des eaux qu’il avait construites pour ses implantations dans la Bande de Gaza.342 Tout récemment, en 2007, des municipalités israéliennes et palestiniennes ont publié un memorandum commun déclarant leur intérêt partagé à protéger les ressources hydriques.

334 Ehud Zion Waldoks, “Water Authority Blasts Amnesty Report,” Jerusalem Post, (27 octobre 2009).

335 Ibid.

336 “Snapshots: A Camera Blog,” Camera.org, (28 octobre 2009).

337 Bard, Mitchell, Will Israel Survive?, Palgrave Macmillan, New York, 2007, p. 95.

338 Ehud Zion Waldoks, “Water Authority Blasts Amnesty Report,” Jerusalem Post, (27 octobre 2009).

339 Bard, Mitchell, Will Israel Survive?, Palgrave Macmillan, New York, 2007, p. 95.

340 “Response to Amnesty International’s Report on Israeli-Palestinian Water Issues,” Ministry of Foreign Affairs, (27 octobre 2009).

341 Ehud Zion Waldoks, “Water Authority Blasts Amnesty Report,” Jerusalem Post, (27 octobre 2009).

342 “Israel Turns Over Gaza Water Processing Facility to Palestinians,” IMRA, (21 novembre 2005).

Article originally prepared by Mitchell Bard for the American-Israeli Cooperative Enterprise. Translated by the Canada-Israel Committee

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